Si vous lisez sur BPC-157 et cherchez une page unique avec l'essentiel — définitions, contexte, état des études et questions récurrentes — c'est celle-ci.
À jour au 2026-04-23. Les chiffres et descriptions suivent la littérature publiée, pas le matériel promotionnel.
=== Palmarès du conditionnement de médicaments et efforts de transparence documentaire des firmes pharmaceutiques === Sont décernés, par ailleurs, un palmarès du conditionnement de médicaments avec l'attribution de palmes, de cartons jaunes ou rouges ; ainsi qu'un palmarès de l'information qui récompense les efforts de transparence documentaire des firmes pharmaceutiques envers Prescrire (« Firmes à l'honneur » et « Lanternes rouges »).
Sources : fr.wikipedia.org
== Histoire == Gilles Bardelay, médecin généraliste lance en 1975 avec son épouse Danielle, pharmacienne, la revue Pratiques, les cahiers de la médecine utopique dans laquelle sont épluchés tous les nouveaux médicaments mis sur le marché. Reprenant l'idée de celle-ci, la revue Prescrire naît en janvier 1981. Elle est fondée par un groupe de pharmaciens et de médecins (Pierre Ageorges, Pierre Simon, Gilles Bardelay et Patrick Nochy) grâce à des subventions du ministère de la Santé. De 1981 à 1986, elles s'élèvent à 2 160 000 francs (329 290 euros) par an ; puis elles baissent les années suivantes pour s'arrêter en 1993. Depuis, la revue est financée par les cotisations de ses abonnés (en 2010 la cotisation de 270 euros est versée chaque année par 29 000 abonnés) ainsi que par des formations. Avec un article de décembre 1997, Prescrire est la première publication à demander le retrait du Mediator, contre lequel elle avait déjà émis de nombreuses réserves (en 1986 et 1990 ; puis en 2003 et 2005). Le 2 mars 2011, Prescrire gagne un procès, le premier de son histoire, contre le laboratoire Astellas Pharma.
Sources : fr.wikipedia.org
En mars 2020, et en attente des résultats des essais cliniques en cours, la revue se montre très réservée sur l'utilisation de l'hydroxychloroquine, seule ou en association, pour lutter contre la Covid-19, expliquant que l'hydroxychloroquine pourrait même avoir des effets contraires sur la Covid-19 comme le laissent penser les résultats d'une étude chinoise publiée début mars : « Cette donnée peut être interprétée comme un signal de risque d'aggravation du covid-19 par l'hydroxychloroquine, utilisée par ailleurs comme immunodépresseur faible dans certaines affections auto-immunes ». Prescrire signale en outre « les limites de la PCR sur prélèvement de gorge » et le fait « qu'elle devient le plus souvent rapidement négative chez les patients atteints de covid-19, y compris en l'absence d'hydroxychloroquine » et que « ce critère semble donc peu pertinent pour évaluer l'intérêt clinique des traitements ».
Sources : fr.wikipedia.org
=== Cas de la dompéridone === Selon le professeur Bernard Bégaud, directeur d'une unité de recherche en pharmaco-épidémiologie : « Prescrire justifie sa position par une étude présentée comme scientifique. Elle estime un nombre de décès d'origine cardiaque liés au Motilium à partir d'un risque mesuré à l'étranger et appliqué à la population française. Or, la dose utilisée et la durée du traitement peuvent être très différents. Il faut au minimum mettre un bémol. » L’Agence française du médicament (ANSM) a également émis des réserves, et deux études scientifiques semblent confirmer les critiques de Prescrire.
Sources : fr.wikipedia.org
BPC-157 est résumé ici à partir de littérature publique : définition, contexte et points récurrents en pratique. Informations générales, pas un avis médical.
La recherche sur BPC-157 repose surtout sur des travaux de laboratoire et des modèles animaux ; les données cliniques varient selon la substance.
La pureté et l'analyse (HPLC, spectrométrie de masse), une reconstitution correcte et un stockage adapté sont déterminants.%!(EXTRA string=BPC-157)
Tous les mécanismes ne sont pas démontrés et une étude isolée ne fait pas une preuve globale. Les questions ouvertes sont signalées comme telles.%!(EXTRA string=BPC-157)